
Le site d'information du commandement de la gendarmerie pour la Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna
| SANTE |
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ETABLISSEMENTS |
SERVICES
MÉDICAUX MILITAIRES |
Il
ne s'agit que de soins externes. |
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DIRECTION
INTERARMÉES DU SERVICE DE SANTÉ (DIASS) Tél. 29.24.90
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CENTRE DE CONSULTATIONS INTERARMÉES (CCIA) Tél.
24.28.69 ou 24.28.70 |
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KOUMAC : Standard 47.74.00 Médecin-chef du GSMA 47.74.06 |
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BOURAI : Standard 44.74.29 Médecin-chef de garnison au camp de NANDAÏ 44.74.07 |
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PLUM : Standard 43.71.71 Médecin-chef de garnison au camp de PLUM 43.70.92 |
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TONTOUTA : Standard 41.06.00 Médecin-chef de la base aéronavale 41.05.69 |
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SERVICES
MEDICAUX CIVILS |
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Depuis la mise en application du RUAMM, les patients doivent tous faire l'avance des frais, sauf hospitalisation de plus de 11 jours. Le remboursement est ensuite effectué par la CAFAT. Seuls les militaires blessés en service en sont dispensés ; la DIASS prenant alors les frais à sa charge. NB : En raison de l'absence sur le territoire de certains services spécialisés (neurologie par exemple), et de l'impossibilité d'y réaliser certains examen complémentaires particuliers (IRM, ...), il est vivement conseillé de terminer tout bilna en cours AVANT de quitter la métropole. Par ailleurs, lorsque ces consultations et examens s'avérent indispensables, il n'y a pas d'autre recours que l'évacuation sanitaire sur l'Australie, le transport apr voie aérienne pouvant être à la charge du patient dès lors que l'EVASAN n'est pas décidée en cours d'hospitalisation.
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Généralités
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Outre
la présence d'établissements hospitaliers privés
ou publics, le Territoire est divisé en circonscriptions médicales
équipées en dispensaires. Le taux de médicalisation
est de 1 généraliste pour 1049 habitants. |
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Secteur
public conventionné : |
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NOUMEA:
AUTRES VILLES :
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Secteur
privé : |
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COUVERTURE
SOCIALE |
RUAMM
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L'insertion de nouveaux articles du code de la sécurité sociale a légalisé et étendu le régime de protection sociale calédonien au profit des agents de l'Etat et des militaires exerçant leur activité en Nouvelle-Calédonie pour une durée supérieure à six mois.
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REMBOURSEMENTS
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Les remboursements se font à hauteur de 40 % des frais de maladie courants. Il est donc impératif de souscrire une mutuelle complémentaire (Mutuelle Nationale Militaire, Caisse Nationale du Gendarme). Les fonctionnaires et ouvriers d'Etats ont aussi la faculté de cotiser auprès de la mutuelle locale des fonctionnaires qui couvre les 60 % de remboursements complémentaires.
Attention : Les frais d'évacuations sanitaires vers l'Australie ou la métropole pour les accidents ou les affections non imputables au service pour les militaires ou pour les familles ne sont pas pris en charge par le service de santé des armées ni par les mutuelles. La souscription d'une assurance complémentaire, visant à couvrir les frais d'une évacuation ou d'un rapatriement sanitaire, est vivement conseillée. |
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ETABLISSEMENTS
CONVENTIONNES PAR LA DIRECTION INTERARMEES DU SERVICE DE SANTE : |
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ETABLISSEMENTS
DIRECTEMENT CONVENTIONNES AUPRES DES MUTUELLES : |
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Le
fait d'adhérer à une mutuelle vous permet de bénéficier
du libre choix de l'établissement de soins ou du praticien
pour toute affection non imputable au service. Un certain nombre de conventions lient certaines mutuelles et établissements de Nouméa, offrant ainsi aux adhérents le bénéfice du Tiers payant. La Mutuelle Nationale Militaire est conventionnée avec la Clinique de la Baie des Citrons, la Clinique Magnin, la polyclinique de l'Anse Vata, la Mutuelle Optique de la Société "Le Nickel", le laboratoire de biologie médicale de l'Alma, l'Institut Pasteur, le centre de radiologie et d'échographie (rue de Verdun), le cabinet de radiologie Bartoli à Nouméa. La Caisse Nationale du Gendarme est liée par convention à la Clinique de la Baie des Citrons. Toutes les pharmacies du Territoire adhérentes au syndicat des pharmaciens de Nouvelle-Calédonie (sur présentation des cartes Mutuelle et DIASS) sont conventionnées. (d'autres conventions peuvent exister ou sont en cours de réalisation, renseignez-vous rapidement auprès de votre mutuelle pour en obtenir la liste actualisée). |
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AUTRES
ETABLISSEMENTS ET PRATICIENS LIBERAUX : |
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Comme
en métropole, si vous n'êtes pas traité pour un
accident ou une affection contractés en service, votre mutuelle
vous remboursera tout ou partie des frais que vous aurez à
avancer auprès du praticien de votre choix. |
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TAUX
DE PRISE EN CHARGE : |
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Les
taux de prise en charge varient selon les mutuelles et les actes pratiqués.
Il convient de prendre contact avec vos sections mutualistes avant
le départ pour plus de renseignements. Attention : certains actes en série devant faire l'objet d'une entente préalable, comme les prothèses dentaires, les séances d'orthodontie, d'orthoptie, d'orthophonie, de kinésithérapie,..., sont remboursés par vos mutuelles sur la base du tarif métropolitain, le tarif local est parfois largement supérieur. |
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SEJOURS
LINGUISTIQUES DANS LE PACIFIQUE : |
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Aucune
convention "Tiers payant" n'existant avec les différents
pays du pacifique, il est vivement conseillé de souscrire un
contrat d'assistance auprès d'organismes spécialisés
(Compagnies d'assurance, compagnies bancaires...). Les dépenses
de soins engagées durant ces séjours sont à avancer
par les patients, les mutuelles ne remboursant qu'à posteriori
selon les mêmes conditions que celles applicables en Nouvelle-Calédonie.
En règle générale, les mutuelles ne prennent
pas en charge les frais de rapatriements. |
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VISITEURS
: |
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| Prévenez vos familles ou amis venant pour des vacances sur le territoire que leur couvertures sociales et médicales ne sont assurées. La souscription d'un contrat d'assurance prenant en charge les frais médicaux et le rapatriement vers la Métropole est vivement conseillée. | |
| CARTE D'ASSUREE SOCIAL : | |
| Votre carte d'assuré
social est un justificatif de droits pour vous-même et vos
bénéficiaires.
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| MUTUELLE
NATIONALE MILITAIRE |
Couverture
médicale des adhérents mutuelle nationale militaire
section Marseille de Nouvelle-Calédonie lors des permissions
à l'étranger : Pour l'étranger, Union Européenne comprise, la couverture sociale est assurée par la Mutuelle dans les mêmes conditions (Nouvelle-Calédonie (catégorie « B »). Démarches à effectuer pour la prise charge des frais médicaux :
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| DANGERS PARTICULIERS | Au
point de vue sanitaire la Nouvelle-Calédonie est une terre
favorisée. Le climat y est sain. La fièvre jaune et
le paludisme sont inconnus. Les moustiques sont nombreux, ils transmettent
parfois la dengue. La pathologie rencontrée est donc de type
européen. Une de ces caractéristiques cependant, est
l'existence des accidents liés aux loisirs offerts par la mer,
exposition au soleil, baignades, plongée...
ATTENTION
EN PARTICULIER :
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ANIMAUX
VENIMEUX |
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Peu d'animaux dangereux sont répertoriés en Nouvelle-Calédonie. Leur piqûre ou morsure est souvent trés douloureuse, mais rarement mortelle. Un minimum de précaution doit être pris systématiquement :
Conduite à tenir dans la plupart des cas :
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ANIMAUX
TERRESTRES : |
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Scorpion
: |
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Le
scorpion de Nouvelle-Calédonie est de petite taille. Vivant
sous les écorces d'arbres et les troncs pourris, sa piqure
peut être assimilée à celle d'une guêpe,
sans plus. |
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Scolopendre
: |
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Les scolopendres sont présents partout en Nouvelle-Calédonie, y compris en ville. Vifs et rapides, ils utilisent systématiquement leur crochets à venin dès qu'ils se sentent menacés, ce qui provoque chez la victime une vive douleur, et parfois même des complications nécessitant une hospitalisation. |
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Simulies
: |
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Sortes
de moucherons, rare en zone urbaine, ils se rencontrent parfois en
nuée, ce qui rend leurs piqûres particuliérement
désagréables. Ils se montrent peu sensibles aux répulsifs
habituels, et ne sont pas arrêtés par les moustiquaires. |
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Araignées
: |
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La veuve noire existe en Nouvelle-Calédonie, mais reste discrète et peu agressive. D'autres araignées possèdent un appareil à venin, mais leur morsure n'a que peu de conséquences. . |
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Fourmis
électriques : |
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Les
fourmis electriques ont fait leur apparition sur l'île il y
a une quinzaine d'années. Sa colonisation a parfois poussé
l'homme a abandonner des cultures, de caféiés notamment.
Il s'agit de fourmis minuscules, visibles sur les troncs et les branchages.
Leurs piqûres sont irritantes, d'autant qu'elles se produisent
parfois en nombre, et continuent tant que vous étes dans leur
secteur de présence. Le répulsif à moustique
les éloigne, mais il faut renouveller souvent l'application. |
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Gecko
: |
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Il
existe douze espèces de ce gros lézard nocturne sur
l'île. Il peut mordre s'il est dérangé. |
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Rats
: |
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Il
est présent partout en Nouvelle-Calédonie. Trés
fréquent dans certains gites, il sévit surtout comme
pilleur de vivres. |
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ANIMAUX
MARINS : |
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Raie
venimeuse : |
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Le dard à l'extrémité de la queue de la raie provoque une forte douleur et peut atteindre un tendon ou une articualtion. Ce poisson se rencontre parfois en bord de plage . |
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Tricot
rayé : |
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Les
tricots rayés sont des serpents marins trés fréquents
mais peu agressifs. Leur morsure est douloureuse et nécessite
une évacuation rapide vers un centre de réanimation.
Elle peut également s'avérer mortelle. |
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Méduses
et physalies : |
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1- RAPPEL ZOOLOGIQUE ET TOXYCOLOGIQUE Les méduses sont fréqentes dans les eaux du lagon durant la saison chaude, même si on ne les remarque pas souvent. Leurs tentacules urticants provoquent des picotements, voire quelques brûlures. Les physalies, plus petites, à la cloche bleutée et aux longs tentacules bleus électriques provoquent quant à elles de vives sensations de brûlures, suivies de lacérations rouges et de lésions cutanées pouvant s'infecter.
2– TRAITEMENT Le premier
traitement consiste à mettre du vinaigre pour inactiver l’action
des cellules urticantes, mais un léger picotement est facilement
apaisé par un rinçage à l’eau fraîche
et une crème adoucissante, comme un après-soleil. |
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Cône
: |
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| 1- RAPPEL ZOOLOGIQUE ET TOXYCOLOGIQUE |
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- Certains cônes du Pacifique sont dangereux, voire mortels (suivant la localisation). Par ordre de gravité décroissante, citons : - Cônes géographus L’inoculation de venin se fait par un dard en forme de harpon qui reste planté dans la plaie après injection.
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| 2 –SYMPTOMATOLOGIE DE LA PIQURE |
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La plaie s’envenime immédiatement. Très douloureuse, elle s’oedématie tandis qu’un engourdissement gagne le membre atteint. Des signes généraux importants apparaissent :
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| 3 – TRAITEMENT | |
CONSULTER UN MEDECIN AU PLUS VITE 1. Localement : Extraction de l’aiguillon et désinfection. 2. Cryothérapie (1/2 h) : Suivie d’immersion dans l’eau chaude à 60 ° (3/4 H). 3. Dès l’apparition de signes généraux : Administration IV ou IM d’un dérivé cortisonique (4 à 20 mg de soludécadron) est recommandée. 4. Evacuation : Sur un centre hospitalier si les troubles cardiaques ou respiratoires se maintiennent ou s’aggravent. en cas de paralysie, il est possible de pratiquer un massage cardiaque et une respiration artificielle. |
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| 4 –PROPHYLAXIE | |
Eviter de saisir à main nue, le coquillage par la face inférieure. Ne pas le glisser vivant contre soi (poche de short ou maillot de bain).
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| Anémones : | |
Plus
souvent connues sous le nom de « chou-fleur », les anémones
s‘épanouissent sur les fonds sableux et se rétractent
lorsqu’elles sont dérangées. Leur contact provoque de vives brûlures que l’on soigne comme celles des méduses |
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Oursins
: |
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Le
désagrément des piqûres d'oursin provient du fait
que les épines se cassent et se logent sous la peau, ce qui
peut provoquer une infection. |
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Corail
et coquillages : |
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1
– SYMPTOMATOLOGIE
La blessure
ou coupure par coraux (madréporaires) est la conséquence
d’un contact, d’un frottement ou d’un appui sur
les madréporaires, parfois même d’un heurt. Elle
met toujours beaucoup de temps à guérir. Il existe
une disproportion entre le caractère bénin de la lésion
initiale (une rhagade) et l’impotence qui peut en résulter. 2 – TRAITEMENT 1. Bien débarrasser ces blessures de toute particule étrangère (sable corallien) par un brossage soigneux de la plaie. Désinfecter. On peut verser sur la plaie du jus de citron vert qui fait merveille dans certains cas. 2. Pour calmer l’inflammation, conséquence de la réaction aux cnidoblastes (cellules urticantes à venin), on applique des compresses imbibées de sérum physiologique discrètement alcoolisé.
Si les lésions sont étendues, traiter par cryothérapie (glace).
Pour
les plongeurs, port de tenue en néoprène, avec gants
et chaussures. |
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Poisson
pierre (SYNANCEE) : |
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Le poisson
pierre ou synancee (NOHU en Tahitien) fait partie des SCORPAENIDAE
(où l’on range les rascasses).
La piqûre entraîne instantanément une douleur locale atroce, gagnant très vite le reste du corps et provoquant assez souvent l’état syncopal. L'état général est bien vite touché : frissons, sueurs froides, nausées et vomissements. L’évolution
peut se faire : Si la piqûre se fait directement dans la circulation sanguine, les signes généraux relèguent au second plan les signes locaux. De 1964 à 1981, la Polynésie Française n’a enregistré aucun cas mortel. En Australie,
les piqûres de Synancées entraînent la mort dans
25 % des cas : 3 – TRAITEMENT Local, immédiat :
des injections
traçantes de Xylocaïne à 2 % ou de Chlorhydrate
d’Emétine à 6 % (60 mg). Ceux ci administrés
de façon précoce, atténuent la douleur, limitent
l’œdème et préviennent la nécrose. Général : Administration
IM ou IV de 2 ml pour (1 à 2 piqûres visibles) de venin
antivenimeux spécifique (Stonefish Antivenomous) des Commonwealth
Laboratories de MELBOURNE ; 4– PROPHYLAXIE
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Acanthaster
Planci : |
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1
– RAPPEL ZOOLOGIQUE ET ECOLOGIQUE
Cette étoile de mer (embranchement de Echinodermes) appelée
encore "coussin de belle-mère" ou Taramea en Tahitien,
recouvre les coraux vivants. Cet animal, à nombreux bras
(14 à 16), est recouvert de piquants bruns, souples et très
cassants. Particulièrement dangereux, cet animal peut infliger
de cruelles blessures.
1. Signes locaux. Localement, le venin entraîne une douleur et une inflammation importante avec lymphangite, parfois nécrose de la région environnant la piqure. 2. Signes généraux. Malaises, paralysie temporaire du membre atteint. 3 – TRAITEMENT 1. Traitement Pouamotu Les polynésiens retournent la bête et appliquent sur la plaie la face ventrale garnie de ventouses qui aspirent les fragments de piquants et le venin. Mais il y a risque de se faire piquer davantage. 2. Traitement classique . Pommades analgésique et antihistaminique (ACTIDILON par
exemple). 4– PROPHYLAXIE Port de chaussures fermées
et de gants chez le plongeur et le nageur. |
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Actinodendron
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Echynoderme
en forme de chou-fleur, de couleur marron, provoque de vives douleurs
au toucher. |
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| PIQURE
DE POISSON DE FEU (PTEROIS) |
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1 – RAPPEL ECOLOGIQUE ET TOXICOLOGIQUE Le PTEROIS (Volitans, antennata, radiata) fait partie
des scorpaenidae ou rascasses.
1. SIGNES LOCAUX
2. SIGNES GENERAUX
4 – PROPHYLAXIE
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Requins
: |
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Bien
que les requins soient répandus en Nouvelle-Calédonie,
au niveau de la barrière de corail, les accidents qui leur
sont imputables sont trés rares, et presque toujours dus à
des chasseurs imprudents qui conservent les poissons harponnés
accrochés à leur ceinture. |
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| PLANTES DANGEREUSES | |
Peu de plantes dangereuses existent en Nouvelle-Calédonie. Il est possible de mentionner le "goudronnier", apparenté au manguier, mais dont la sève noircit à l'air libre. Cette dernière peut provoquer au contact de la peau des brûlures oedémateuses. Les feuilles, en tombant dans l'eau, peuvent également "contaminer" un creek et interdire la baignade pour les personnes les plus sensibles. Il existe également quelques plantes coupantes, comme"l'herbe à rasoir", qui provoquent des écorchures dès qu'on les effleure. |
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| CIGUATERA (LA GRATTE) |
La CIGUATERA,
la forme la plus répandue de l’Ichtyosarcotoxisme, est
susceptible d’être produite par plus de 400 espèces
de poissons dont les poissons chirurgiens, mérous, poissons-perroquets,
perches de mer, carangues. 2 – TABLEAU CLINIQUE Premiers symptômes : Ils apparaissent de 20 mn à 20 h après l’ingestion. ce sont des dysesthésies : picotements des lèvres, de la langue, du nez, des paupières, fourmillements aux extrémités des membres. Période d’état : Troubles
digestifs peu caractéristiques. Mais surtout
: hyperesthésies douloureuses au froid : Prurit
de la paume des mains et de la plante des pieds (« gratte ») Le diagnostic : Repose
sur l’interrogatoire (ingestion de poisson ou fruits de mer)
et sur la triade : 3 – TRAITEMENT 1. Contre les troubles digestifs : Antispasmodiques (Imodium, 2 gélules immédiatement et une autre gélules immédiatement et une autre gélule à chaque nouvelle selle non moulée). 2. Si déshydratation avec menace de choc : Administration en perfusion de 1 à 3 flacons de Plasmion ou Plasmagel, suivant l’état du malade. 3. Pour les troubles neurologiques : - Soit
calcium forte Sandoz, 2 à 3 comprimés par jour. 4. Pour les manifestations prurigineuses : Antihistaminiques de synthèse : DIMEGAN. 5. Pour les troubles cardio-vasculaires : L’ATROPINE
: -En S.C 0,25 mg à renouveler toutes les ½ heure, jusqu’à
ce que le pouls dépasse 60 pulsations /minute, puis toutes
les heures. 4 –PROPHYLAXIE -Lorsque cela est possible, pratiquer le « test chat » en faisant ingérer la veille, par un chaton, un morceau de poisson que l’on se propose de manger. -Se méfier des gros poissons ichtyophages. -Eviter de consommer les viscères et les œufs de poissons. -Ne pas manger une seule sorte de poisson au cours d’un même repas et éviter de consommer la même espèce au cours de repas successifs ( effet de sommation ). -A la suite
d’une Ciguatera, attendre plusieurs semaine avant d’absorber
de nouveau du poisson, quel qu’il soit. |
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DENGUE
Aedes aegypti |
QU'EST CE QUE LA DENGUE ? |
Maladie virale (4 types de virus en cause) transmise par les moustiques
femelles du genre Aedes. |
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| SIGNES CLINIQUES | |
| 1
- Evolution classique. - incubation entre 5 et 8 jours (temps entre le piqûre infectante et le début de la maladie) - frissons, fièvre à 39°, 40° d'apparition brutale (en 2 à 6 heures). - douleurs articulaires et du dos, courbatures. - maux de tête. - troubles digestifs. - apparition de tâches rouges au 5ème et 6ème jour. 2 - Evolution grave de certaines formes hémorragiques. |
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| MOYENS DE PREVENTION | |
| 1-
Chasse permanente aux gîtes domestiques et péri-domestiques
car TOUTE EAU STAGNANTE POLLUEE OU NON POLLUEE peut abriter des milliers
de larves de moustiques. 2- Eviter
la piqûre 3- En
cas de dengue suspectée ou avérée |
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| TRAITEMENT | |
En cas de soupçon de dengue :
Le traitemement de la dengue est purement symptomatique : antalgiques pour soulager les douleurs articulaires et les maux de tête : antipyrétiques pour luttter contre la fièvre. Seuls les dérivés du paracétamol peuvent être utilisés (DAFALGAN, DOLIPRANE, EFFERALGAN ...), car l'aspirine (ASPEGIC, SOLUPSAN, ASPRO, ...) peut induire des troubles de la coagulation sanguine et favoriser une dengue hémorragique. |
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| CONCLUSION | |
| La
dengue sévit en Calédonie toute l'année avec quelques
périodes épidémiques. Chaque personnel informé peut, avec ces quelques conseils, agir à son domicile, dans sa brigade et éventuellement conseiller la population locale qui en fait la demande. |
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| COUPS DE CHALEUR : | Intervient lorsque les mécanismes de régulation de la température corporelle ne fonctionnent plus correctement :
symptômes :
conduite à tenir : rafraichir le malade (ombre, emplacement ventilé, boisson fraiche, drap ou serviette mouillée ...) et demander l'hospitalisation. |
| SECURITE ROUTIERE | L'état
général des routes en Nouvelles Calédonie, et
l'imprudence de nombreux conducteurs doivent vous inciter à
la prudence lorsque vous conduisez sur le territoire. En fin de semaine,
les conduites sous l'emprise de l'alcool, en dépit des campagnes
préventives et des opérations de représsion,
sont particulièrement nombreuses. De plus, l'état des
véhicules est soumis à des normes plus souples qu'en
métropole, certains se croyant alors autorisés à
utiliser des véhicules peu sûrs.Néanmoins,
le conducteur calédonnien se montre généralement
plus courtois et moins pressé que son homologue métropolitain. |
| CONSIGNES ANTI-CYCLONIQUES | Au début de la saison cyclonique :
Préalerte : Il s'agit en fait d'une mise en garde, une dépression tropicale étant signalée dans notre zone d'observation météologique. Les consignes cycloniques sont alors rappelées par l'ensemble des médias. Relisez-les et écoutez-les attentivement. L'alerte N°1 est déclenchée : Cela signifie qu'un cyclone est annoncé. Ecoutez attentivement les bulletins diffusés par le service Météorologique sur les antennes RFO et toutes les radios privées. Pour toute information météorologique sur l'évolution du cyclone, composez le 36.67.36. ou consultez le site de météo france : Mesures à prendre :
En alerte N°1, si les fortes pluies commencent :
Si l'oeil du cyclone passe à proximité, il y aura une période calme. Cette période est trompeuse. Continuez à appliquer toutes les consignes de sécurité qui seront rappelées par les radios. Aprés le passage du cyclone :
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| Bourbouille, bobos Article des "Nouvelles Calédoniennes" du 11-01-03 |
"Chaleur et humidité favorisent le développement des bactéries et de la bourbouille. La plupart des enfants sont touchés par les unes ou l'autre. Ce sont
des bobos sans gravité tant qu'ils sont bien suivis.
Anne Gaignaire |